Domaines barons de Rothschild, Lafite, le prix de la raison.
Dans cette illustre maison, la discrétion est de rigueur et il faut sacrément insister pour en savoir un peu plus sur les méthodes de travail. Jean-Luc Vincent, directeur du développement a néanmoins accepté de répondre à quelques questions… Jean-Luc Vincent, vous ne communiquez absolument pas sur les travaux portant sur le développement durable entrepris dans vos vignobles, pourtant c’est tout à votre honneur. C’est vrai, nous sommes discrets, en fait, cette action nous semble évidente. Et puis nous avons l’habitude de considérer que notre logo nous sert de garantie. Le Baron Eric de Rothschild ainsi que Christophe Salin (directeur général) ont une devise: « nous ne mettrions pas sur le marché des vins que nous ne boirions pas ». c’est simple et explicite. Alors nous nous concentrons sur le travail à accomplir. Vous faites des vins dans le monde entier, l’envergure de ce que vous entreprenez, les études que vous menez pourraient aider des petits vignerons, soucieux du même problème. Bien sûr, mais les enjeux, pour une maison comme la nôtre, ne sont pas simplement agricoles, ils sont également économiques et sociaux. Nous avons mis en place une méthodologie correspondant à notre entreprise. nous sommes dans l’expertise énergétique, ça concerne donc tous les postes. Nous suivons tous les indicateurs afin de prendre les mesures nécessaires pour améliorer certains points essentiels, dont certains peuvent sembler anecdotiques. Vous avez des exemples ? Bien sûr, dans quelques mois nous allons mettre en place une unité photovoltaïque de 15 hectares au Château d’Aussières, nous arrêtons progressivement le désherbage chimique dans tous nos vignobles, au Château Rieussec, nous avons lancé une inspection du terrain par image satellite, ça permet de traiter en fonction des zones de végétation. Par ailleurs, nous réfléchissons à la gestion des résidus, des transports, nous menons un gros travail sur la prévention : les risques d’incendie, d’accidents sont pris en compte très sérieusement. Des consultants extérieurs viennent apprécier les risques de chaque activité. Nous avons été confrontés à ces problèmes lors du tremblement de terre survenu dans notre vignoble de Los Vascos, nous n’avons eu aucune perte humaine mais de grosses pertes matérielles, ce désastre nous a fait prendre conscience de l’importance de la prévention. Mieux vaut prévenir que guérir, alors nous mettons en place une vraie stratégie. Nous avons aussi une grosse activité de négoce, ça représente un énorme enjeu énergétique. Nous avons mis en place un « Guide des bonnes pratiques » entièrement consacré à la gestion de tous les détails, ça donne des analyses très précises de tout ce qui se pratique et c’est facile de recadrer immédiatement si besoin. La prise de conscience de l’importance et de l’urgence que nous avons du problème fédère la bonne volonté en interne, chacun reste vigilant, ça permet de resserrer les liens au sein de l’entreprise. Les mauvaises habitudes sont pointées du doigt, il ne s’agit évidemment pas de délation , tout le monde se sent tout simplement concerné, d’une secrétaire à une femme de ménage en passant par un commercial ou un vigneron. C’est vraiment formidable. Votre avis sur la biodynamie ? Il y a une centaine d’années, nous étions à la pointe de l’agriculture raisonnée, nous nous sommes laissés dépasser, tout est allé très vite. Maintenant nous étudions une façon d’adopter le maximum de pratiques biologiques, mais nous ne sommes pas des extrémistes. Nous ne sommes pas convaincus que le bio soit la panacée, par exemple, le cuivre, utilisé en culture biologique, ne nous convient pas, on ne sait pas ce que sera l’impact sur les sols à long terme. Nous sommes davantage intéressés par une écologie scientifique, nous travaillons avec un spécialiste, formateur en développement durable. Vous voyez, nous ne parlons pas beaucoup, mais nous agissons.
Soupe potimarron site Soupe de potimarron, nuage de caviar - Le bon accord
Image sans titre Le Festival « Colchagua Jazz », une initiative de Viña Los Vascos
400x467 Huîtres en gelée - Accord plat & vin
520x520_c306f61f3ce4ef7a3ff30fd63caa703a3fb64575 Les Rothschild en France au XIXe siècle
467x650 Foie gras mi-cuit express aux abricots secs - Le bon accord
Tarte fine pommes Tartelettes fines aux pommes laquées au coing - Le bon accord
400x467 Risotto barolo - Le bon accord
Rv Cheesecake aux épinards - Le bon accord vin
Sans titre3 Tartare de boeuf - Le bon accord vin
Oeuf Oeuf en gelée - Accord plat & vin
Los vascos_decanter Los Vascos, la campagne média continue
Cc portrait 2009_72 dpi_ext Charles Chevallier des Domaines Barons de Rothschild (Lafite), son interview exclusive
467x650 Tartare d'huître et de cabillaud - Le bon accord vin
Sans titre Oignons Farcis - Le bon accord
Sans titre Terrine de légumes - Accord plat & vin
Metal 2 Château Lafite Rothschild adopte le Code à Bulles pour protéger ses vins
467x650 Pavé de cabillaud en croûte d’herbes - Accord plat & vin
Cc portrait 2009_72 dpi_ext Le millésime 2011 vu par Charles Chevallier
Cs with barbara schonenberg Château Lafite Rothschild, recoit le prix du vin de Légende aux Wine Awards 2012
_mg_1445 Le velouté de fèves se marie avec Aussières blanc, vin de pays d'Oc
467x650 Brochettes d'agneau marinées - Le bon accord pour l'été !
467x650 Royale d’asperge verte, Chantilly d’Orange et Pancetta Croustillante Accord plat & vin
467x650 Tartelettes au chocolat - Accord plat & vin
467x650 Crème de potimarron aux kumquats - Accord plat & vin
467x650 Wraps bio - Accord plat & vin
Lafiteh ba Les belles soirées du château Lafite Rothschild
Gâteau d'aubergine2-bw- aubergine Pannequets d'aubergine aux légumes - Accord plat & vin
Buffet-1small Ceviche de bar -     le bon accord
Eric-de-rothschild Domaines barons de Rothschild (Lafite), le prix de la raison