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Les physalis
Cerise d’hiver, groseille du Cap, coqueret du Pérou, lanterne japonaise, amour en cage… Les surnoms donnés au physalis sont aussi nombreux que ses variétés. Ce fruit originaire des Andes appartient à la même famille que la tomate et l’aubergine. La baie, juteuse et sucrée ou acidulée, est recouverte d’un calice qui sèche à maturité.
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Les physalis appartiennent à la même famille que la tomate et la pomme de terre. Il en existe plusieurs espèces cultivées comme plantes potagères ou pour l’ornement.

Ces plantes vivaces, dont la hauteur varie de 40 cm à 1 m selon les espèces, se distinguent par leur fructification insolite. Les fleurs solitaires, retombantes, blanches à jaune pâle, donnent chacune une baie qui grossit à l’intérieur du calice. Celui-ci se renfle en vessie membraneuse, puis sèche, formant une sorte de fin grillage qui laisse voir la baie à l’intérieur.

Il existe plus de 80 espèces de physalis avec des origines variées comme :

Natif des Andes, le coqueret du Pérou a été introduit en culture dans de nombreuses régions au climat chaud.
En Afrique du Sud, où on le trouve sous le nom de groseille du Cap, il est cultivé à grande échelle, notamment pour faire des confitures.
Le coqueret de Franchet (P. alkekengi var. franchetii) est une variété d’alkékenge originaire du Japon, qui diffère de l’espèce type par sa plus grande taille.
La tomatille ou tomatillo du Mexique (Physalis ixiocarpa, syn. philadelphica) peut atteindre 1,5 m de haut. Ses gros fruits juteux ressemblent à des petites tomates vertes à pourpre violacé, qui remplissent complètement le calice.
La cerise de terre (Physalis pruinosa), originaire d’Amérique du Nord, a un port étalé et des fruits de la taille d’une cerise, qui passent du jaune pâle au jaune orangé en mûrissant. Ils tombent lorsqu’ils sont mûrs

Attention il existe une variété de physalis non comestible, appelée physalis alkekengi à usage décoratif. Cette plante est baptisée de nombreux surnoms poétiques : amour en cage, pommier d’amour, herbe aux lanternes, physalide…
 

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Consommation :
 

Doux, à la chair fondante, le physalis se mange d’abord cru et dès l’apéritif, le physalis du Pérou se croque comme une tomate cerise !

En condiment, il accompagne un assortiment de charcuteries, il se mélange au jambon cru de montagne, au fromage, au riz ou au maïs en grains.

En dessert, cru, il fait merveille dans les salades de fruits, sur une tarte aux fruits rouges ou au chocolat.

Poché dans un sirop épicé et citronné, il accompagne certains plats salés comme le poisson ou la viande blanche.

Sans oublier les confitures, marmelades ou gelées….

www.cuisinealafrancaise.com
http://www.lesfruitsetlegumesfrais.com
Guide des plantes potagères Ed Michaux & Nietslé